Dire que Vincent Brengarth s'émancipe de l'avocat William Bourdon, son maître deux fois plus âgé que lui, serait excessif. Confortablement logé au quatrième étage d'un bel immeuble de la rue de Rivoli, dans un grand bureau aussi bien désordonné qu'une chambre de lycéen, le jeune pénaliste s'inscrit dans la veine de son patron, défendant, dans les prétoires