Ces derniers mois, les courriers d'avocat ont remplacé les fiches de paris chez France Galop et la Société d'encouragement à l'élevage du cheval français. Les entreprises organisatrices des courses hippiques s'embourbent dans les démêlés judiciaires du PSE lancé en 2015 au Paris mutuel hippodrome.
Pressées par leurs ministères de tutelle - l'agriculture et Bercy - de revenir à l'équilibre financier d'ici 2019, les sociétés mères des courses hippiques en France, France galop, présidée par Edouard de Rothschild, et la Société d'encouragement à l'élevage du cheval français (SECF), appelée Le Trot depuis 2013 et présidée par Dominique de Bellaigue, veulent boucler leur programme de restructuration au plus vite. La première a accusé un résultat net déficitaire de 20,7 millions d'euros en 2017,