Depuis un an, le changement de posture du gouvernement en matière de contrôle des investissements étrangers en France (IEF) est palpable. Les lois, décrets et autres arrêtés pris ces derniers mois ont modifié la capacité d'un acteur économique étranger à s'inviter au capital d'une entreprise tricolore. Certes, le texte rendant officielle la déclaration de Bruno Le Maire du 29 avril - abaissant à 10 % le seuil de prise de participation dans des entreprises sensibles nécessitant une autorisation préalable
