Il était déjà tard lundi 28 février quand Michel Calzaroni a reçu les trois lettres de départ immédiat de ses collaborateurs Olivier Labesse, Hugues Schmitt et Thomas Roborel de Climens. Ni une, ni deux, le patriarche de la communication d'influence parisienne, qui venait d'entamer sa semaine de vacances à Val d'Isère avec sa tribu de petits enfants, a sauté dans le premier train du lendemain pour Paris. Objectif : ne pas laisser le terrain de la communication aux trois dissidents. Le lendemain,