Bernard Arnault n'aime pas le poker. Son fils Antoine Arnault en sait quelque chose. Pourtant, le PDG de LVMH sait s'y prendre en matière de bluff. Sur les Champs-Elysées, ce grand manitou de l'emplacement commercial vient enfin de clore la partie de Monopoly qui se jouait depuis des mois entre les dirigeants de ses maisons Louis Vuitton, Dior et Tiffany



