Une énarque espiègle et volubile, provinciale, volontaire pour s'occuper des sujets dits "mineurs", comme l'enfance et les discriminations, l'Élysée en a déjà connu sous le premier septennat de François Mitterrand. À la différence de Ségolène Royal, cependant, Constance Bensussan est réputée bonne camarade. Sous l'autorité d'un autre Alsacien, Alexis Kohler, avec lequel elle partage des nouvelles de cette région qu'ils nomment ensemble leur "bled", elle sera l'une des deux secrétaires générales adjointes
