Le vaudeville des passeports diplomatiques octroyés, puis retirés, à l'ancien conseiller de l'Elysée Alexandre Benalla entre Noël et le Jour de l'an, a mis en lumière deux services plus habitués à une discrétion feutrée qu'à la publicité médiatique. Il s'agit, d'une part, du Protocole de la Présidence de la République et, de l'autre, de la bien nommée
