La médiatisation mi-novembre du rapport sur les homicides conjugaux, commandé par la garde des Sceaux Nicole Belloubet, a mis à l'honneur l'Inspection générale de la justice (IGJ), à l'origine du texte. Cette instance, composée d'une centaine d'inspecteurs, est pourtant habituée à travailler dans la discrétion, tant dans son processus de recrutement