Transfuge de la Place Beauvau où il planchait sur la déclinaison territoriale du plan national de prévention de la radicalisation au sein du secrétariat général du ministère, Frédéric Rose cochait toutes les cases pour prendre les rênes du Comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CIPDR). Outre ses relais à l'intérieur, ce magistrat de formation reconverti dans la préfectorale jouit d'un fort ancrage dans les territoires et de la reconnaissance des politiques



