Plusieurs fois malmené par des députés La République en marche (LREM) pour la "gouvernance élyséenne" de l'Agence française de développement (AFD), Rémy Rioux voit ses moyens financiers largement renforcés par l'adoption de la loi votée le 3 mars. Le texte, qui traduit la promesse de campagne d'Emmanuel Macron de consacrer 0,55 % du revenu national à l'aide publique au développement en 2022, porte pour la première fois de façon aussi explicite cette politique au rang de levier de l'action extérieure
