Plusieurs fois malmené par des députés La République en marche (LREM) pour la "gouvernance élyséenne" de l'Agence française de développement (AFD), Rémy Rioux voit ses moyens financiers largement renforcés par l'adoption de la loi votée le 3 mars. Le texte, qui traduit la promesse de campagne d'Emmanuel Macron de consacrer 0,55 % du revenu national