Depuis qu'Emmanuel Macron a érigé au rang de priorité souveraine l'approvisionnement en micro-processeurs, les services de l'Etat sont en surchauffe. La filière électronique et son fleuron STMicroelectronics étaient maintenus à flot depuis 2009 par les crédits du programme d'investissement d'avenir, qui ont alimenté plusieurs générations de plans Nano.
