Le gouvernement croyait pouvoir s'y référer pour légitimer sa réforme. Mais le Conseil d'orientation des retraites (COR) donne du grain à moudre aux oppositions pour la contester frontalement. Placé sous l'autorité de la première ministre Elisabeth Borne, le comité d'experts présidé par le haut fonctionnaire Pierre-Louis Bras, roué au combat politique
