A l'heure de la reprise des travaux le 15 septembre à l'Assemblée nationale - et à la veille de l'examen du plan de relance inscrit dans le budget - les relations entre l'exécutif et le Parlement seront au centre de toutes les attentions. Problème : le remaniement du gouvernement, début juillet, a entraîné une valse des conseillers parlementaires, ces chevilles ouvrières qui assurent le suivi des dossiers entre les cabinets ministériels et les bancs du Palais Bourbon et du Sénat. En parallèle, Christophe