Convaincu de pouvoir occuper l'espace entre Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon, Yannick Jadot n'attendra pas les primaires écolos de septembre pour peaufiner son profil de présidentiable. Malgré la méfiance de l'aile gauche de son camp, il s'active pour agréger cercles d'influence et troupes militantes à son projet. Parce qu'il n'est pas prophète en son parti - plus sensible à la radicalité du maire de Grenoble Eric Piolle, lui aussi engagé dans la candidature verte -, mais surtout parce qu'il