A moins d'un mois de la fin du quinquennat, nombre de conseillers cherchent à se recaser dans le privé - même en cas de réélection d'Emmanuel Macron -, éreintés par le travail en cabinet ministériel. Le vivier des quelque 570 membres de cabinet, entre profils techniques et politiques, recensés au 1er août 2021, constitue une cible de choix pour les grands groupes publics et privés, sociétés de conseil et collectivités qui cherchent à garder une ligne ouverte avec l'exécutif. Pour jouer les intermédiaires,


