Feuilleton
Le sort du groupe Atos entre les mains de ses créanciers
Décidé en 2022, le plan de scission avorté aura coûté 700 millions d'euros en deux ans. Jean-Pierre Mustier, le président du géant informatique – qui a trop longtemps sacrifié ses marges –, doit urgemment engranger de nouveaux contrats pour sauver le groupe.




