Enquête
L'épidémie de licenciements express continue chez Moët Hennessy
Il ne fait pas bon être un lanceur d'alerte interne au sein de la filiale vins et spiritueux de LVMH. Surtout lorsqu'il s'agit de signaler un harcèlement. La victime présumée disparaît plus vite que ceux qu'elle dénonce. Un énième cas indique que rien n'a changé depuis le départ en février du précédent PDG, Philippe Schaus.